Kill la Kill est un anime excellent. Le chara design est certes assez particulier, mais c'est ce qui le particularise. Les personnages sont développés, l'univers est cohérent. La bande son est aux petits oignons pour former un ensemble de qualité.
De plus, derrière son apparent fanservice gratuit, on peut voir des personnages féminins forts et assumés. En dépassant ses hésitations, et en s'assumant pleinement (en "activant" Senketsu pour Ryuko), le personnage devient plus fort.
Au contraire, le vêtement qui recouvre le corps entier, cachant toutes formes, et n'osant pas assumer ses formes, devient esclave du vêtement (Ryuko qui porte Junketsu).
C'est au tour de celà que s'articule tout Kill la Kill : porter un vêtement, sans vraiment le porter. Porter un vêtement, mais qui ne recouvre que peu de chair. Cest ca que signifie Kill la Kill (d'après le directeur Hiroyuki Imaishi) : Kill (kiru/着る porter un vêtement) kill (tue).
Kill la Kill est un anime excellent. Le chara design est certes assez particulier, mais c'est ce qui le particularise. Les personnages sont développés, l'univers est cohérent. La bande son est aux petits oignons pour former un ensemble de qualité.
De plus, derrière son apparent fanservice gratuit, on peut voir des personnages féminins forts et assumés. En dépassant ses hésitations, et en s'assumant pleinement (en "activant" Senketsu pour Ryuko), le personnage devient plus fort.
Au contraire, le vêtement qui recouvre le corps entier, cachant toutes formes, et n'osant pas assumer ses formes, devient esclave du vêtement (Ryuko qui porte Junketsu).
C'est au tour de celà que s'articule tout Kill la Kill : porter un vêtement, sans vraiment le porter. Porter un vêtement, mais qui ne recouvre que peu de chair. Cest ca que signifie Kill la Kill (d'après le directeur Hiroyuki Imaishi) : Kill (kiru/着る porter un vêtement) kill (tue).