L'OP et l'ED sont assez uniques. L'ED est même stressant et opressant.
Pour l'anime en lui même, l'usage de la rotoscopie est un changement agréable à l'animation qu'on voit souvent. Il permet en outre d'ancrer la situation davantage dans le réel et rendre le perturbant et l'oppressant encore plus dérangeant.
L'usage des plans fixes est assez appréciable, et fait bien comprendre la monotonie de la vie de Kasuga, ainsi que son profond ennui.
La musique quand à elle, majoritairement du piano, elle est lourde, et elle aussi oppressante.
Les personnages eux-mêmes ont un développement visible, entre la plongée vers une sorte de côté obscur de Takao, ou Sawa qui révèle plus que ce qu'elle montre.
Avec Aku no Hana, on plonge dans du perturbant, du stressant, de l'opressant, du cru, parfois même de la cruauté gratuite et du sadisme. Mais pour ces deux, tout ceci est beau, sublime. Il s'agit de leurs Fleurs du Mal.
L'OP et l'ED sont assez uniques. L'ED est même stressant et opressant.
Pour l'anime en lui même, l'usage de la rotoscopie est un changement agréable à l'animation qu'on voit souvent. Il permet en outre d'ancrer la situation davantage dans le réel et rendre le perturbant et l'oppressant encore plus dérangeant.
L'usage des plans fixes est assez appréciable, et fait bien comprendre la monotonie de la vie de Kasuga, ainsi que son profond ennui.
La musique quand à elle, majoritairement du piano, elle est lourde, et elle aussi oppressante.
Les personnages eux-mêmes ont un développement visible, entre la plongée vers une sorte de côté obscur de Takao, ou Sawa qui révèle plus que ce qu'elle montre.
Avec Aku no Hana, on plonge dans du perturbant, du stressant, de l'opressant, du cru, parfois même de la cruauté gratuite et du sadisme. Mais pour ces deux, tout ceci est beau, sublime. Il s'agit de leurs Fleurs du Mal.